La boutique de l'Arlésienne

L'arlésienne : heure de lecture, nocturne

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Vous êtes fans de nouvelles ? Cela tombe bien, l'Arlésienne a rassemblé de nouveau cinq nouvelles en un recueil collectif... nocturne ! Vous y retrouverez :

- Un domestique, de Jonathan Itier : Le verdict concernant la mort des Ericson est tombé : c’est leur fille, Hélène, qui a sauvagement assassiné ses parents avant de mettre le feu au domaine familial. Du moins, c’est ce que raconte la version officielle... Et si la mort des Ericson était bien plus lugubre que ce que l’on croyait ?

Un domestique est la première nouvelle de Jonathan Itier. Elle rencontre un succès foudroyant, puisqu'elle s'est déjà vendue à plus de 1800 exemplaires.

- Le sourire, de Lucille Cottin : Georg, étudiant en photographie, est un jeune homme blasé. Indifférent à tout ce qui l'entoure comme à sa propre vie, il erre dans Paris, le vide dans l'âme. La rencontre avec un modèle d'exception ravivera-t-elle son âme ?

- Betty-Lou, de Lucille Cottin : Paris, années 20. Attiré par le faste de la capitale, un jeune provincial s’installe dans un ancien grenier aménagé en appartement, pour réaliser quelques économies et ainsi pouvoir participer aux mondanités de son école. Malheureusement, cette économie ne suffit pas. La pauvreté en fait sa victime.

Reclus chez lui, l’étudiant est condamné à vivre au rythme des fantaisies que lui impose sa bruyante voisine, la cantatrice Béatrice-Louisa Becker. Soirées mondaines, visites érotiques et répétitions intempestives, tout y passe. Car Betty-Lou est une star parisienne, maîtresse de la superficialité. Mais s’il se cachait, au-delà des apparences, une histoire bien plus lugubre ?

- Victoria, de Jimi B. Watson : M. Newton, M. Turner et M. Holmes découvrent le cadavre de la jeune Victoria dans la chambre qu’elle occupait. Lorsque le détective Cornélius Thomas O’Connor se rend sur place pour enquêter, il se rend bien vite compte qu'il n'a pas affaire à un crime ordinaire...

- Fuck you la mort, de Stéphane Monnot : On s'amuse bien ici-bas, étage moins un, on se chamaille, s'insulte, disserte, cogite et flirte. Il y a le temps faut dire... l'éternité. Parait même que certains ont le privilège de remonter afin de se balader dans la fraîcheur des cyprès. Paraît même que certains cherchent des solutions pour briser leurs chaînes invisibles...

Nous vous souhaitons de sombres lectures avec l'Arlésienne !


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